USAFE-AFAFRICA a indiqué que de petits systèmes aériens sans pilote avaient été observés à proximité et au-dessus de plusieurs installations de la RAF utilisées par les forces américaines dans l’est de l’Angleterre. Les sites nommés étaient RAF Lakenheath, RAF Mildenhall et RAF Feltwell, ce qui a transformé un cycle de rumeurs plus large en incident confirmé de sécurité d’installations.
La déclaration était prudente sur l’attribution. Elle indiquait que le nombre de systèmes variait et que leurs tailles et configurations différaient, mais n’identifiait ni opérateur, ni mobile, ni origine. Le document est donc utile comme confirmation d’activité, non comme preuve d’une opération étatique hostile ou d’un objet exotique.
USAFE-AFAFRICA a aussi indiqué que les résidents, installations et biens des bases n’avaient pas été affectés, tout en soulignant que les installations étaient surveillées et que les autorités du pays hôte étaient impliquées. Cette combinaison est centrale : l’événement était assez sérieux pour déclencher surveillance et coordination, mais le dossier public ne faisait état ni de dommages ni d’une explication résolue.
Pour le dossier des incursions de drones sur des bases aériennes au Royaume-Uni, cette source fournit le socle officiel du cas. Elle confirme que les autorités militaires américaines ont reconnu une activité de petits UAS autour de bases de la RAF nommées à la fin novembre 2024, tout en laissant ouvertes les questions clés : identité de l’opérateur, intention, capacité technique et meilleure explication entre drones ordinaires et sondage coordonné.
