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La fermeture du Roswell Daily Record menace un repère de l'histoire des UFO

Le journal du Nouveau-Mexique dont la une de juillet 1947 a contribué à façonner le récit de Roswell annonce l'arrêt de ses activités après 123 ans, plaçant dans l'incertitude une institution locale et une partie de l'histoire médiatique des UFO.

La fermeture du Roswell Daily Record menace un repère de l'histoire des UFO
Wikimedia Commons scan of the Roswell Daily Record front page dated July 8, 1947, localized from The Paper.'s July 13, 2026 report; used as historical context, not as evidence of an unidentified object.

Selon un article de The Paper. publié le 13 juillet, le Roswell Daily Record a annoncé l'arrêt de ses activités et le début d'une liquidation ordonnée. Cette décision clôt 123 ans d'un journal qui desservait le sud-est du Nouveau-Mexique bien avant que son nom ne devienne indissociable du récit d'UFO le plus connu au monde.

Les propriétaires ont indiqué rechercher encore une vente ou une autre solution durable, sans garantir l'aboutissement de ces démarches. Le communiqué cité par The Paper. ne désigne ni acquéreur, ni calendrier, ni plan de conservation des archives du journal.

Le journal trouve son origine dans un bihebdomadaire fondé en 1891 et devient quotidien en 1903. Sa notoriété internationale repose surtout sur la une du 8 juillet 1947, « RAAF Captures Flying Saucer On Ranch in Roswell Region », qui reprenait une déclaration de la base aérienne de l'armée, rapidement remplacée par l'explication d'un ballon météorologique.

La fermeture intervient après une longue contraction. The Paper. fait état d'une diffusion inférieure à 12 000 exemplaires, d'un passage à trois éditions imprimées par semaine en novembre 2024 et de l'externalisation de l'impression en octobre 2025. Ces changements replacent la décision dans la crise financière de la presse locale, et non dans un nouveau développement de la controverse de Roswell.

Pour une archive consacrée aux UFO, cette disparition compte parce que le journal constitue à la fois un témoin primaire de l'entrée du récit de 1947 dans l'espace public et une source durable d'information locale. Sa célèbre une consigne les propos des autorités et des journalistes de l'époque, mais n'établit pas à elle seule la nature des débris récupérés. L'accessibilité future des archives papier et numériques reste une question importante.