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Le premier UFO Days de St. Paul transforme une plateforme de 1967 en archive vivante

Un reportage sur le premier UFO Days de l'Alberta montre comment la plateforme d'atterrissage extraterrestre construite à St. Paul en 1967 relie aujourd'hui un festival local, un registre d'observations et des décennies de mémoire ufologique, sans présenter chaque récit comme un fait établi.

Le premier UFO Days de St. Paul transforme une plateforme de 1967 en archive vivante
Steven Sandor/Postmedia photograph of Annabelle Culham inside the St. Paul Landing Pad gift shop on July 10, 2026, localized from the Edmonton Journal report.

Une ville du nord-est de l'Alberta a profité de son premier festival UFO Days pour revisiter un chapitre de l'histoire spatiale canadienne. Le 11 juillet, l'Edmonton Journal a décrit depuis St. Paul un week-end organisé autour de la plateforme extraterrestre, avec conférences, observation du ciel, fête foraine et mini-planétarium au Portage College.

La plateforme précède le festival de près de six décennies. St. Paul l'a construite en 1967, pendant le centenaire du Canada, à environ 185 kilomètres au nord-est d'Edmonton. Sa plaque présente le voyage spatial pacifique comme un objectif commun de l'humanité, tandis que des pierres venues de tout le pays composent une carte. L'ancienne conseillère Edna Gervais l'a décrite au journal comme un symbole d'unité nationale.

L'événement a aussi montré comment tourisme local et mémoire des témoins se recoupent. Selon le reportage, la boutique du Landing Pad sert également de petit musée et conserve des dossiers sur des observations alléguées et des enquêtes concernant du bétail. Les organisateurs ont indiqué qu'environ 900 personnes s'étaient inscrites sur Facebook et que des habitants de la Première Nation voisine de Saddle Lake avaient acheté à l'avance plus de 200 billets de fête foraine.

Une habitante, Judy Thompson, a déclaré au journal avoir vu un objet triangulaire près de Mann Lake il y a environ 46 ans, mais avoir tardé à le signaler par crainte des moqueries à l'école. Elle a ensuite transmis son récit au registre de St. Paul et au Mutual UFO Network, affirmant qu'une autre personne se souvenait du même événement. L'article ne fournit ni images, ni données instrumentales, ni détails indépendants suffisants pour vérifier l'objet rapporté.

Cette distinction fait du festival davantage qu'une attraction sur le thème des extraterrestres. Sa principale valeur archivistique est de montrer comment une communauté conserve les récits, comment la stigmatisation peut retarder les témoignages et comment un monument historique façonne l'identité locale. Les affirmations doivent toujours être examinées au cas par cas, mais les dossiers et ceux qui les entretiennent appartiennent légitimement à l'histoire canadienne des UFO.