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Des conseillers UAP de Trump pressent des industriels de défense sur de prétendus programmes de récupération

Le New York Post rapporte que des élus et conseillers UAP liés à l'administration Trump citent des sous-traitants privés qui, selon eux, pourraient détenir des matériaux issus de récupérations après crash, tandis que les entreprises nommées n'ont pas répondu à la demande de commentaire du journal.

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New York Post article image credited in the source to the Department of War; localized as visual context for coverage of UAP disclosure claims involving defense contractors.

Un reportage du New York Post du 4 juillet déplace le débat UAP d'une nouvelle observation isolée vers le terrain institutionnel : Congrès, sous-traitants, classification et accès à des matériaux allégués. Selon l'article, des élus et des conseillers UAP liés à Trump nomment publiquement des entreprises de défense qu'ils estiment devoir être intégrées à une démarche de divulgation plus large.

L'article s'articule autour d'affirmations de l'astrophysicien de Harvard Avi Loeb, de l'ancien membre de l'AATIP Hal Puthoff, de l'ancien responsable du renseignement Luis Elizondo et du représentant Eric Burlison. Le Post rapporte que Lockheed Martin, Northrop Grumman, MIT Lincoln Laboratory et MITRE ont été évoqués dans des contextes distincts, notamment des plans allégués de transfert de matériaux, des demandes de documents et une coopération d'entreprises.

Aucune de ces allégations ne prouve qu'une entreprise détient une technologie non humaine. La valeur probante reste mince dans le dossier public, car l'article repose sur des entretiens, des témoignages antérieurs, des propos de podcast et des demandes de documents rapportées, non sur des inventaires publiés, des chaînes de conservation ou des résultats de laboratoire. La lecture prudente est donc celle d'une campagne de pression, pas d'une récupération vérifiée.

Pour l'archive, ce reportage compte parce qu'il montre vers où se déplace le débat UAP contemporain. Le prochain test sera de voir si la pression exercée sur les sous-traitants produit des documents, des réponses officielles, des témoignages protégés ou des échantillons analysables. D'ici là, l'information relève du gouvernement et de la divulgation, non des fiches de vidéos d'observation.

Sourcehttps://nypost.com/2026/07/04/us-news/trump-ufo-advisors-accuse-private-corporations-of-operating-alien-craft-retrieval-programs/