Chili / 2010 / CONTESTÉ

Affaire vidéo de la base d’El Bosque

La date la mieux étayée est le 5 novembre 2010 : un observateur aéronautique contemporain documenta ce jour-là la cérémonie et le défilé d’El Bosque. Le dossier CEFAA tardif se contredit : 24 juin dans l’introduction, 5 novembre sur un schéma, 4 novembre dans la presse chilienne. Personne ne signala les traces pendant la démonstration ; elles furent trouvées au visionnage. Le CEFAA publia l’hypothèse préliminaire d’un objet solide, éclairé et très rapide sur plusieurs caméras, tout en précisant qu’aucun avis final n’existait. Fichiers originaux, synchronisation, métadonnées, distance mesurée et rapport final manquent. Un insecte proche, ou parfois un oiseau, produit grand déplacement angulaire et flou sans vitesse extraordinaire. Classement C / CONTESTÉ : étude officielle, pas confirmation officielle d’un engin anormal.

Schéma montrant l’effet de la distance inconnue sur la trace rapide
Schéma original : le déplacement en pixels ne fixe pas la vitesse linéaire. Pas une image de l’événement.Global UFO Archive original graphic
CrédibilitéC
StatutCONTESTÉ
Types de preuves6
Sources officielles2
Dernière révision2026
Évaluation de l’archive

Ce cas reste contesté. L’archive conserve les affirmations tout en séparant les preuves de l’interprétation.

Documentation
Documentation élevée
Lieu principal
El Bosque Air Base, Santiago
Base documentaire
6 liens documentaires
Usage de recherche
Cas de comparaison

Ce que soutient le dossier

Date de l’activité
Une source du jour même soutient le 5 novembre ; d’autres donnent le 4 novembre et, par erreur, le 24 juin.[3][4]
Limite d’observation
Les traces furent trouvées au replay, sans observation directe établie.[2][4]
Limite officielle
Le CEFAA étudia les clips, mais parle d’enquête préliminaire sans avis final.[1][2]
Limite de vitesse
Sans distance ni originaux synchronisés, le déplacement en pixels ne donne pas une vitesse extraordinaire.[2][5]
Explication principale
Insecte proche et flou conviennent le mieux ; certains oiseaux restent possibles, à vérifier sur les originaux.[5]

Dossier du cas

L’ancrage solide est la cérémonie, non une observation le 5 novembre. Un blog aéronautique publié le jour même nomme Piñera, Ravinet, Ortega et Rojas Ávila et situe le début du défilé peu avant 11 h. Plus fort sur la date que les récits OVNI tardifs, il ne mentionne aucun objet. La page retient donc le 5 novembre pour le tournage, tout en signalant le 4 novembre et le 24 juin erroné.

Il ne s’agit pas d’une observation visuelle collective. Les marques ne furent trouvées qu’au replay des formations. Le CEFAA réunit plusieurs clips de positions différentes. Cela prouve un corpus multi-vidéo, pas un seul objet suivi par caméras synchronisées : horloges, synchronisation image, optiques, codecs originaux et triangulation ne sont pas publics.

Le texte CEFAA doit être cité avec précision: un conseiller y voit un solide réfléchissant le soleil à une vitesse impossible pour un appareil connu, confirmé par des analystes internationaux. Mais la même page qualifie l’enquête de préliminaire et sans avis final. Les vitesses et exclusions plus fortes attribuées ensuite à Ricardo Bermúdez dépendent d’une distance supposée ; ce ne sont ni mesures, ni décision finale DGAC, ni preuve non humaine.

La provenance publique est tardive: présentation de Bermúdez aux États-Unis en février 2012, article de Cooperativa le 12 mars, puis reprises internationales. On ignore quand chaque fichier entra au CEFAA, qui garde les originaux et si les montages web conservent résolution et cadence. L’archive lie les pages, sans intégrer une copie de plateforme comme film original.

L’explication ordinaire repose sur la géométrie. Sans distance, pas de vitesse linéaire. Un insecte proche traverse beaucoup de pixels, devient flou ou allongé par l’exposition et paraît croiser les avions sans les approcher. Un oiseau peut aussi se brouiller, mais forme, battement et échelle exigent les originaux. Skeptical Inquirer compara en 2012 ces traces à des insectes et cita d’autres films d’El Bosque aux passages similaires. C’est une alternative forte, pas l’identification de chaque trace.

Aucun rapport technique NARCAP ou IPACO propre à ce cas n’a été trouvé. La consultation tardivement attribuée à Richard Haines ne transforme pas le travail CEFAA en publication NARCAP ; l’usage d’IPACO dans d’autres dossiers n’est pas une conclusion sur El Bosque. Cérémonie et étude officielle sont documentées, identité des traces contestée et indécidable pour chaque insecte, oiseau ou artefact.

Chronologie

  • Un observateur contemporain documente cérémonie et défilé.
  • Les traces sont trouvées au replay, sans observation directe établie.
  • Bermúdez présente le cas à Phoenix.
  • Cooperativa relaie et donne le 4 novembre.
  • Presse internationale et copies circulent ; originaux non publiés.
  • Skeptical Inquirer publie la critique par insectes.
  • La SEFAA, ex-CEFAA de la DGAC, ne liste pas de décision finale El Bosque depuis 2018.

Questions sur la vidéo El Bosque

Quand la vidéo fut-elle tournée ?

La meilleure source soutient le 5 novembre 2010 ; les contradictions tardives sont signalées.

Le CEFAA confirma-t-il un engin anormal ?

Non. Le texte présente des interprétations préliminaires fortes mais dit qu’aucun avis final n’existait.

Sept vues du même objet ?

Plusieurs clips furent réunis, sans synchronisation ni calibration prouvant un même objet.

Insectes ou oiseaux ?

Oui. Un insecte proche explique vitesse apparente et flou ; un oiseau reste possible. Les originaux sont nécessaires.

Existe-t-il un rapport NARCAP ou IPACO ?

Aucun rapport public propre au cas n’a été trouvé ; consultations tardives et logiciels d’autres cas ne sont pas des conclusions institutionnelles.

Sources

L’image est un schéma éditorial original du dossier et du problème géométrique, non une image de l’événement, une diapositive CEFAA ou une reconstruction de l’objet.