Chili / 2014 / CONTESTÉ

Vidéo d'OVNI de la marine chilienne de 2014

Le 11 novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne enregistra une cible non identifiée et des traînées apparentes au large du centre du Chili. Formulaires et entretien documentent le signalement, pas une distance mesurée ni une vitesse extraordinaire. IPACO proposa un avion de ligne lointain ; Mick West défendit ensuite le vol IB6830. Leurs avions et géométries diffèrent, et IPACO reconnut un mauvais modèle de caméra. Le dossier justifie d'examiner une explication aéronautique, non de prendre une luminosité infrarouge ou une identification initialement absente pour preuve extraterrestre.

Vue orbitale NASA des baies, villes et montagnes autour de Valparaiso
Contexte régional, pas l'observation : photo NASA ISS020-E-17116, Valparaiso et côte centrale du Chili, 2 juillet 2009. JPEG distribué inchangé avec bande d'identification. Avec l'aimable autorisation de l'unité Earth Science and Remote Sensing, NASA Johnson Space Center.NASA Johnson Space CenterNASA image-use conditions
CrédibilitéB
StatutCONTESTÉ
Types de preuves4
Sources officielles0
Dernière révision2026
Évaluation de l’archive

Ce cas reste contesté. L’archive conserve les affirmations tout en séparant les preuves de l’interprétation.

Documentation
Documentation élevée
Lieu principal
Côte centrale du Chili
Base documentaire
7 liens documentaires
Usage de recherche
Cas de comparaison

Enregistrement, mesures et interprétations

Signalement documenté
Deux formulaires et un entretien concernent un seul vol du 11 novembre, pas des rencontres indépendantes.[1][2][3]
Limite de mesure
Altitude et coordonnées de l'hélicoptère ne déterminent pas distance, taille ou vitesse de la cible.[1][2][3]
Correction de caméra
IPACO a reconnu une mauvaise caméra supposée, sans recalcul avec le modèle WESCAM.[5]
Explication aéronautique
IPACO et West proposent des scénarios différents, pas de nouvelles observations indépendantes.[5][6]

Dossier du cas

Vol et lieu: les formulaires identifient l'AS-532 N-75, indicatif ALFA COUGAR, de SCIE vers SCVM le 11 novembre 2014. Le pilote Carlos Rodríguez Rodríguez indique 16:52 UTC et 4 536 pieds ; Marcelo Neira Alarcón, 16:48 UTC et 4 500 pieds. La position commune, 34°03′22″S, 71°53′51″O, est celle de l'hélicoptère, pas de la cible. La carte situe cet observateur. Rodríguez note neuf minutes douze secondes, Neira environ neuf minutes. Le disque d'environ vingt minutes décrit par un consultant représente une autre durée. Ces différences ne doivent pas devenir silencieusement un début exact ou une altitude de la cible.

Descriptions: la note d'entretien du 24 avril 2015 nomme Ricardo Bermúdez et Mario Ávila pour le CEFAA, Rodríguez comme pilote et Neira comme opérateur FLIR. Neira détecta la cible puis informa le pilote. La note décrit une forme blanche semi-ovale en optique, une forte signature infrarouge et deux rejets apparents de gaz ou liquide. Ce sont des interprétations des témoins, pas des échantillons. La distance estimée reposait sur l'expérience de la caméra et les nuages derrière la cible, non sur une mesure réussie. Les quelque 120 nœuds concernent l'hélicoptère, pas une vitesse démontrée de la cible. Dessin et contour infrarouge ne mesurent pas une coque tridimensionnelle.

Radar et limites documentaires: les deux formulaires cochent l'absence d'écho radar embarqué et de panne des instruments, mais laissent vides les cases du radar au sol. L'entretien décrit des demandes de trafic et un appel radio sans réponse. Ces récits ne sont pas les données radar ou de contrôle originales. La déclaration de Rodríguez date du 17 avril 2015 ; celle de Neira n'est pas datée. Les copies liées sont hébergées par The Black Vault, non par un dépôt gouvernemental actuel. Elles sont lisibles, mais leur hébergement n'authentifie pas chaque étape de publication. Plusieurs documents d'un même vol ne constituent pas plusieurs observations indépendantes.

Analyse d'un consultant: Alberto Vergara Pérez signe comme collaborateur du CEFAA. Il dit distance et dimensions indéterminables, puis applique des filtres Photoshop et interprète les formes obtenues. Sa conclusion exclut un aéronef sans pilote, pas tous les avions, et recommande de poursuivre l'étude. Le scan mentionne le 8 juillet de l'année courante sans année précisée ; le manuscrit 30/3/17 n'est pas désigné comme date d'émission. Relief numérique et affiliation ne transforment ni distance incertaine ni limites de pixels renforcées en mesures physiques calibrées ou identification gouvernementale finale.

Hypothèse d'IPACO: l'analyse d'Antoine Cousyn, François Louange et Geoff Quick est datée du 26 novembre 2015. Elle envisage un biréacteur moyen-courrier lointain en approche, dont échappements et traînée produiraient une apparence infrarouge inhabituelle. Une note du 9 janvier 2017 reconnaît l'hypothèse EUROFLIR 350-3 au lieu de la vraie WESCAM MX-15, sans recalcul du rapport. Cela limite la confiance dans les estimations dépendant de la caméra. L'avion mérite examen, mais dimensions et distance initiales ne deviennent pas des mesures corrigées. Les mécanismes de traînée proposés restent des interprétations, pas des analyses chimiques.

Reconstruction de West: le premier message Metabunk, ouvert le 6 janvier 2017 puis modifié, propose le vol Iberia IB6830, un A340 en départ et montée. Il remplace le candidat initial LA330 et distingue positions GPS réelles et segment manquant estimé. Ce n'est pas le biréacteur en approche d'IPACO : les deux ne reproduisent pas indépendamment une même identification. Géométrie et condensation aérodynamique sont des propositions vérifiables, pas des témoignages de l'hélicoptère ou un verdict gouvernemental. La reconstruction liée n'a pas été refaite indépendamment pour ce dossier. Le lecteur peut examiner l'analyse originale sans confondre titre affirmatif et données de vol brutes.

Bilan et intérêt archivistique: la question utile est de comprendre l'identification difficile d'une cible enregistrée et les hypothèses de distance, caméra et trajectoire qui résistent à l'examen. L'incertitude des témoins est réelle, sans valider toutes les interprétations ultérieures. L'explication ordinaire la plus solide est un avion vu dans des conditions infrarouges inhabituelles ; l'identification précise reste ici attribuée à la reconstruction. Données radar originales manquantes et hypothèses divergentes empêchent d'affirmer une certitude reproduite indépendamment. Formulaires et analyses rendent ces limites examinables, d'où l'intérêt du cas. La photographie côtière NASA n'est qu'un contexte régional, pas une image de la vidéo navale.

Vérifications et documents associés

Chronologie

  • N-75 enregistre la cible ; les formulaires divergent entre 16:48 et 16:52 UTC.
  • Rodríguez date sa déclaration ; le champ de date de celle de Neira est vide.
  • Entretien du CEFAA avec l'équipage à Concón Alto.
  • Date de l'analyse IPACO, ensuite limitée par la correction de caméra.
  • West ouvre son analyse ; le 9 janvier, IPACO reconnaît le mauvais modèle de caméra.

Questions sur la vidéo navale chilienne

La cible était-elle identifiée comme IB6830 ?

C'est la reconstruction ultérieure de West, non l'identification de l'équipage. Elle emploie un segment estimé et diffère du biréacteur en approche d'IPACO.

Le radar a-t-il confirmé un objet extraordinaire ?

Les formulaires ne le confirment pas : pas d'écho embarqué coché, cases au sol vides. Les demandes rapportées ne remplacent pas les données originales.

La traînée prouve-t-elle une substance inhabituelle ?

Aucun prélèvement n'est fourni. Gaz, liquide ou condensation sont des interprétations visuelles, pas des identifications chimiques.

Sources